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Où,  au tout début...

en 1998 , "Etude pour un buste de Monsieur Erik Satie"

tournée France, Pologne, Hongrie,festival d' Avignon...

etc...diffusion France Culture.

"Du Satie dans toute sa splendeur dadaïste, impliqué et baigné dans ce mouvement de révolte littéraire, esthétique et artistique du début du siècle.Dans une mise en scène à la fois mécanique, cérébrale, drôle et faussement candide, trois comédiens transportent l'écriture de Satie à travers le jeu et la chanson. Une série d'instantanés puisés dans une littérature gaie, récréative, ironique. Une spirituelle "poésie du dérisoire", à l'image de sa musique.Les morceaux choisis défilent sur des images super 8, en toile de fond, façon cinéma de Méliès. Tout Satie, ou presque, est musicalement évoqué : comédie lyrique, ballet chrétien, chants et mélodies...Une mosaïque heureuse du travail de Satie."

Dominique Viennet

en 1999 , 2000...

"Kagel-Poursuite"château des ducs de Bretagne, Vienne, Chalon, Saumur,Chateau-Gontier, Saint Nazaire etc...Séries d' émissions sur France-Culture avec Franck Mallet ,sur le Theatre musical  après son article dans le Monde de la Musique.

« Kagel au Musée »

Au Château des ducs de Bretagne , on peut voir Kagel-Poursuite, création « multiforme » avec theatre, vidéo, objets animes et films super 8.

Imaginé par la musicienne Catherine Verhelst et le metteur en scène Herve Tougeron , cet excellent spectacle est interprété par 4 musiciens-comediens-chanteurs-manipulateurs. Après leurs précedents spectacles sur John Cage, et Erik Satie ce spectacle surprenant est fondé sur des partitions de Mauricio Kagel qui se prêtent volontiers à une lecture theâtrale. Le public guidé à ses places sous la férule d’ étranges gardiens de musée muets, assiste tout d’ abord à un ballet d’ objets animés : piano quart de queue glissant silencieusement sur des rails, enceintes projetées vers le public, et diffusant des vagues de bruits.

 sans crier gare , le spectacle a déjà débuté , avec ses artifices , ses bouffonneries langagières et ses processions de toutes sortes. Par sa dimension descriptive et provocatrice à la fois, la musique de Mauricio Kagel appelle le spectacle tout en exigeant des interprètes une extraordinaire virtuosité . De cette « Kagel-Poursuite » la musique du fantasque argentin en ressort toute ravivée. »

Franck Mallet le Monde de la Musique 2001

en 2005, "Musique(s) de Toile"
(ou la petite histoire de fiançailles inattendues...)

LA  LETTRE  DU

MUSICIEN

Musique(s) de Toile :

Les couleurs sonores de la chambre noire

 

Le titre de la nouvelle création de l’Ensemble Skênê présentée en Avril sur la scène de l’Opéra de Nantes intrigue : « Musique(s) de Toile ou la petite histoire de fiançailles inattendues »

Il s’agit là d’une fête exubérante illustrant les bonnes raisons magnétiques que la musique, la peinture et le cinéma ont de convoler. Les concepteurs de ce spectacle, Hervé Tougeron et Catherine Verhelst, le qualifient d’ « Opéra de chambre noire et vidéo ».

Moteur !

C’est ainsi que la toile se fait miroir d’Alice fourmillant d’apparitions et disparitions de cameramen, d’accessoiristes, de comédiens encagés, de divas, de musiciens, de peintres frétillantes, etc. Il y a de la farce virtuose dans ce plaisir de l’attrape.

Un tel opéra tout en sortilèges, machineries et fantaisies, est à l’évidence un enfant caché de la banque foraine, né d’une fortifiante alchimie du verbe, du son, du mouvement, du noir et blanc et de la couleur. Sur une même longueur d’ondes, les artistes en scène illustrent avec esprit, les hasards objectifs présidant à la naissance de la peinture sur la toile et de l’image sur l’écran palpitant de musique.

 

Le livret est semblable à un scénario dont l’action se projette de vision en vision, de note en note. Tonique cocktail de musique(s), texte(s), image(s) et humour, l’ouvrage fait se télescoper György Ligeti, Georges Aperghis, Robert Bresson, Jean-Luc Godard, Oskar Fischinger, Harry Smith , Hans Richter, Paul Sharits avec les Beatles en zest final.

Magique rencontre ! Musique, peinture, parole fusionnent en un jubilatoire et volubile théâtre de la totalité plastique.

Après Eric Sartie, Mauricio Kagel, John Cage puis ses « Sonneurs de Rivets », l’Ensemble Skênê poursuit ainsi ses conversations avec l’art. On attend impatiemment que son imagination explore les mystérieux délires de la création en ce début du XXI ème siècle.

 

 

Alain – Pierre Daguin

La suite va arriver ...